la première guerre mondiale causes et conséquences

Plusieurs clauses en ressortirent. Assurée du soutien inconditionnel du Reich, officiellement le 7 juillet[19], en réalité dès le 4, par des contacts moins formels[20], soutien qui se matérialise, le 24 juillet, entre autres par l'envoi à l'ensemble des ambassades et consulats du Reich, d'une note fournissant des argumentaires aux destinataires[21], le gouvernement austro-hongrois prépare un texte minutieusement étudié pour être refusé par le gouvernement de Belgrade[22] : les mots employés dans la note font l'objet d'échanges entre les gouvernements austro-hongrois et allemand. L'historiographie moderne considère que « les accusations réciproques et les explications données, même si elles n’étaient pas dénuées d’une part de vérité, ne permettaient pas de répondre vraiment à la question du pourquoi » et estime que les autorités politiques des principaux belligérants, prises dans le piège de l’honneur national qui les empêchait de se retirer du jeu, furent dépassées par les événements qui conduisirent à une guerre sans raison[156]. Les lourdes réparations imposées après la Première Guerre mondiale, associées à une période d'inflation générale en Europe dans les années 1920 (conséquence directe des destructions matérielles massives de la guerre) entraînèrent une hyperinflation du Reichsmark allemand dès 1923. Les armées se battirent dans conditions climatiques effroyables (boue neige…). B-les conséquences en Afrique et au Sénégal Au cours de l'année 1913, l'Allemagne semble ne plus avoir les moyens de garantir, du point de vue économique, ses alliances politiques. © 2020 - Sénégal Education. Depuis le congrès de Berlin, l'Autriche-Hongrie administre au nom du Sultan ottoman les Sandjaks de Bosnie et d'Herzégovine[88]. Introduction A droite : les mouvemen… IV-LES CONSEQUENCES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE En fait, on espéra même un court instant que la région pourrait être épargnée. La Russie n'est pas en position favorable, sur les plans politique, économique et militaire, pour s'engager dans un conflit avec le Reich. Le gouverneur du Togo, Doering, proposa à ses voisins de la Gold Coast (actuel Ghana) britannique et du Dahomey (actuel Bénin) français de neutraliser le Togo pour ne pas donner aux Africains le spectacle de Blancs se disputant ent… Ces succès autorisent le royaume à formuler des revendications en Albanie, en échange de l'absence de revendications en Macédoine mais, peu soutenue ni par la Russie, qui ne souhaite pas « se laisser entraîner dans une guerre à l'occasion de la question du port serbe sur l'Adriatique », selon le mot d'un diplomate russe, ni par la Bulgarie, qui défend une lecture stricte du traité de mars 1912, la Serbie voit ses revendications territoriales en Albanie remises en cause lors de la conférence de Londres. La population emprunte de manière excessive pour pouvoir investir en bourse. Cependant, dans le cadre d'une politique voulue par Guillaume II, les dirigeants du Reich poursuivent sa politique expansionniste aussi pour des raisons de politique intérieure, espérant fournir à une population en constante mutation un dérivatif aux tensions internes[111] ; ainsi, cette politique ne parvient qu'à exacerber la méfiance des puissances coloniales déjà installées, et à cimenter des alliances dirigées contre le Reich de Guillaume II[112]. Depuis le déclenchement de ce conflit, les intellectuels, les militants politiques et les historiens se sont penchés sur ces causes, entraînant l'existence d'une historiographie nombreuse et variée. Ainsi, alors que, jusqu'au 28 juillet, la crise découlant de l'assassinat de François-Ferdinand demeure austro-serbe, la déclaration de guerre austro-hongroise au royaume de Serbie transforme cette crise balkanique en crise puis en guerre européenne très rapidement[19]. À partir de 1879, le système d'alliances entre pays européens se structure en fonction de l'alliance austro-allemande. À la veille de la Première Guerre mondiale, il couvre un million de kilomètres. À l'issue d'une période d'accalmie, les grandes puissances, Autriche-Hongrie et Russie, souhaitent maintenir le statu quo dans la péninsule, mais le 15 octobre 1912, les états de la ligue balkanique entrent en guerre contre la Turquie. Souhaitant soutenir son alliée, l'Autriche se prépare à intervenir, mais en l'absence de soutien allemand, la double monarchie doit rapidement abandonner toute politique d'intervention directe contre son turbulent voisin méridional[122]. Aidez-moi financièrement sans payer : https://utip.io/telecrayon LIRE LA DESCRIPTION Quelles sont les causes de la première guerre mondiale ? À la fin de l'année 1913, une nouvelle loi militaire est proposée au vote du parlement, mais elle n'est pas encore adoptée en juin 1914[70]. Le 5 octobre 1908, à la surprise générale[N 2],[119], François-Joseph signe le décret annexant formellement les deux sandjaks à la double monarchie, entraînant des protestations russes et serbes[92], protestations serbes qui n'ont aucun fondement juridique[N 3],[87]. Rapidement menaçante pour la position de l'ensemble des pays européens, le Reich mène donc une active politique coloniale, rapidement contrée par l'ensemble des grandes puissances coloniales[109]. La multiplicité de ces causes pousse les historiens à proposer différentes interprétations, parfois en contradiction les unes avec les autres. Outre la surproduction industrielle, ce dernier repose principalement sur la spéculation boursière et le crédit. Les diplomates en poste dans le royaume rapportent avoir assisté à des manifestations de joie, autant à Belgrade qu'en province[8], en dépit de l'annonce de l'observation, en Serbie, d'un deuil de huit semaines. L’appui militaire et militaire des Etats-Unis fut déterminant. Cours de 4 pages en histoire contemporaine : XIXe, XXe et XXIe : La Première Guerre mondiale et ses conséquences. Mais les années 1916 et 1917 vont être déterminante. On peut distinguer, dans la diversité des causes, les causes immédiates, le casus belli du 28 juin 1… Aucun des deux belligérants ne s’était préparé au conflit au sud du Sahara. Constitués sur la base d'un rapprochement entre hommes d'affaires, hommes politiques et serviteurs de l'État, des groupes de pression en faveur d'une politique étrangère active se développent au tournant du XXe siècle. La forte croissance du Reich dans les dernières années du XIXe siècle crée aussi les conditions d'aspiration hégémonique sur le continent européen. Dans l'ensemble des pays européens, la force des nationalismes crée les conditions de l'exaltation de sentiments nationaux, et au développement des rivalités nationales. Cependant, la presse nationaliste serbe, profitant de la liberté garantie par la constitution, se déchaîne contre la double monarchie, en dépit des demandes de diplomates serbes en poste en Europe et de remontrances de l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie. De plus, en 1900 et en 1902, des accords secrets franco-italiens annulent de fait l'ensemble des accords signés par le royaume dans le cadre de la Triple alliance[44]. Résumé de la Première Guerre Mondiale ( début : 28 juillet 1914 - fin : 11 novembre 1918). L’Italie resta neutre jusqu’au 23 mai 1915, date à laquelle elle se désolidarisa de la Triple Alliance et déclara la guerre à l’Autriche-Hongrie pour satisfaire ses revendications territoriales. Si la première guerre mondiale est déclenchée directement, par le jeu des alliances par l'assassinat de l'archiduc François Ferdinand à Sarajevo, héritier du trône d'Autriche, il existe d'autres causes plus profondes : - Nationalisme fort et exacerbé - Montée des impérialismes - … 1 mois jour pour jour l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie, une semaine plus tard, tous les pays d’Europe sont en guerre. Cette visite constitue l'occasion pour le roi de Serbie de réitérer son souhait de voir réunis dans un même État l'ensemble des populations serbes, aussi bien celles de son royaume que celles de la double monarchie et celles de l'empire ottoman[60]. Le chapitre « La Première Guerre mondiale et ses conséquences » représente environ 9 heures de cours sur 60h soit environ 15 % du volume d’heures annuelles. Lorsque le conflit éclate, l'industrialisation transforme la manière traditionnelle de faire la guerre.Les pays participants doivent s'assurer d'avoir suffisamment de ressources, mais également d'équipements pour pouvoir à la fois attaquer et se défendre. Du point de vue économique, la croissance est plus spectaculaire encore, puisque sa production de charbon triple entre 1890 et 1914 et la production d'acier est supérieure à la somme des productions des trois futurs pays de l'Entente[139] ; cette croissance fournit au Reich, dans les années précédant le conflit, le moyen d'une infiltration économique chez ses voisins, Autriche-Hongrie, France, Empire russe, par le biais d'une politique d'achats de concessions minières et pétrolières, d'entreprises industrielles : ainsi, la Steaua Romana, entreprise de commercialisation du pétrole roumain, est fondée avec des capitaux de la Disconto Gesellschaft, et obtient le monopole de commercialisation des productions pétrolières roumaines en Europe[140]. Seule la Russie, touchée dans ses sphères d'influence vitales, semble prête à prendre le risque d'un conflit avec la double monarchie[18]. Cette situation est rapidement remise en cause par les turbulents États balkaniques, plus ou moins soumis à la Russie ou à la double monarchie. A-les conséquences dans le monde La Première Guerre mondiale, alors appelée Grande Guerre, est une guerre internationale dont l’épicentre se trouve en Europe et qui dure de 1914 à 1918. Auprès de la Russie, la diplomatie austro-hongroise s'est engagée, lors d'une entrevue avec le ministre russe des affaires étrangères, Alexandre Izvolski, à appuyer un changement dans le régime des Détroits[92]. Pour être exhaustif, les enjeux économiques, au sens large, c'est-à-dire les rivalités commerciales, financières et les enjeux économiques propres à chaque État ne doivent pas être négligés. Aux yeux d'un certain nombre d'intellectuels, le déclenchement d'un conflit européen de grande ampleur sur l'échelle du continent européen ne constitue nullement une surprise[125], même si le premier conflit mondial se révèle être, pour la majorité des membres des classes d'âge destinées à être appelées sous les drapeaux, la première expérience belliqueuse[128]. Le 5 mars 1913, la Loi des trois ans est proposée au parlement qui l'adopte le 7 août 1913[70] : elle porte les effectifs de l'armée à 750 000 hommes, par le retour partiel au service militaire d'une durée de trois ans et l'appel dès la vingtième année[72]. Ces conséquences ouvrent la vingtaine d’années “l’entre-deux-guerres”, entre progrès sociaux, économiques, Années folles, électroménager dans les salons, Grande Dépression, fascismes et constitution de blocs antagonistes, qui séparent la Première Guerre Mondiale de la Seconde. Au terme de ce processus de renforcement des capacités militaires russes, en 1917[67], l'armée doit compter près de 2 millions de soldats[73]. De l'autre côté, l'alliance franco-russe, puis franco-anglaise assure à la France un solide soutien face au Reich, cause de toutes les craintes françaises depuis 1870. Le coup d'état de 1903 crée les conditions d'une nouvelle donne dans les relations austro-serbes. Cependant le règlement de ce conflit a fait beaucoup de mécontents qui seront à l'origine de la 2 e guerre mondiale. Devant le renforcement constant des capacités militaires des probables adversaires du Reich, les principaux responsables militaires du Reich émettent l'idée d'une guerre préventive contre la France et la Russie : à leurs yeux, le réarmement russe mettrait le Reich dans l'obligation de refondre ses plans de guerre à l'horizon 1916, le plan Schlieffen ne pouvant plus s'appliquer dans le contexte supposé de 1916-1917 : à partir de 1912, l'idée d'une guerre préventive gagne du terrain parmi les officiers généraux, ce dont les responsables français et britanniques sont parfaitement conscients[74]. Ainsi, Nikola Pašić, premier ministre du royaume de Serbie, apprend la nouvelle alors qu'il est en déplacement au Kosovo, et organise la réponse serbe diversement, durant le mois de juillet 1914 : dans un premier temps, le cabinet serbe ne doit pas modifier son programme et envoie des condoléances à Vienne[10] ; puis, dans un second temps, à partir de la prise de position hongroise en faveur du conflit, au milieu du mois de juillet, le président du conseil serbe prépare la réponse serbe à une réaction austro-hongroise ; enfin, la réception de l'ultimatum le 23 juillet ouvre la dernière période politique de l'action de Pašić, inquiet devant la montée des menaces[11]. Cependant, la nouvelle de l'assassinat renforce le sentiment d'hostilité, déjà largement répandu depuis la guerre des cochons, contre les Austro-Hongrois et la Serbie[7]. En 1914, devant la vitalité du petit royaume de Serbie, les responsables austro-hongrois voient la sujétion de la Serbie comme une « question vitale » pour la double monarchie[82]. La dernière modification de cette page a été faite le 13 décembre 2020 à 14:02. Selon Fischer, la décision de faire la guerre est prise en Allemagne dès la fin de l'année 1912, et l'attentat de Sarajevo a constitué le prétexte utile à son déclenchement[150]. Aucun des deux belligérants ne s’était préparé au conflit au sud du Sahara. Durant l'été 1908, appuyé par le Reich, Aloïs d'Aerenthal, souhaitant rassembler les Slaves du Sud de la double monarchie sous un même sceptre[80], défend l'idée d'un rééquilibrage dans les Balkans, dont l'annexion formelle de la Bosnie-Herzégovine constitue le premier pas[92] et l'arrêt de la propagande serbe dans la double monarchie le second[105].

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